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Formule 1 : Ces jeux qui ont fait avancer le genre


News jeu Formule 1 : Ces jeux qui ont fait avancer le genre

Publié le 28/03/2021 à 11:46, mis à jour le 28/03/2021 à 11:50

Prêts pour vrombir une nouvelle fois ce week-end ? Le 72e championnat du monde de Formule 1 s’élance de Bahreïn dimanche pour finir à Abu Dhabi le 12 décembre prochain, l’occasion de sortir cette petite liste des jeux les plus importants dans l’histoire des jeux de F1.

Cela fait depuis 1950 que les monoplaces ont leur compétition FIA reconnue, et aujourd’hui le tournoi roi de la scène F1 s’est imposé comme le spectacle le plus médiatisé par chez nous quand l’on parle de sport mécanique. Du pain béni pour les développeurs et éditeurs de jeux-vidéo et bornes d’arcade avant eux, qui ont attendu 24 ans pour commencer à travailler dans leurs paddocks et sortir des jeux du genre.

L’ancètre

Impossible de commencer cette liste sans citer Gran Trak 10, première pierre de la scène des jeux de course tout court. Disponible en 1974 sur borne d’arcade, il est considéré par beaucoup comme le premier jeu-vidéo du genre. Les puristes reconnaîtront les traits du jeu arcade développé par Atari où il suffisait de déplacer un carré blanc en guise de véhicule sur la piste en évitant les taches d’huile. Volant, levier et pédalier étant de mise.

La même année, Speed Race modelise la forme d’une monoplace pour la première fois avec un gameplay de scrolling vertical sur arcade. Et pour retrouver le premier jeu estampillé “Formule 1”, il faudra attendre deux petites années avec F-1, développé par Namco sur borne d’arcade en 1976, là aussi en scrolling vertical sur arcade. S’en suivra d’autres titres sur les bornes old-school cette fois-ci basés sur des Grands prix du championnat du monde. Enfin surtout sur celui de Monaco (Monaco GP en 1979, Pro Monaco GP et Monte-Carlo en 1980, Monza GP en 1981).

Quitter le paddock de la borne d’arcade

Le premier tournant de l’histoire des jeux de F1 survient en 1982 avec le mythique Pole position. Sorti sur arcade avec un franc succès, celui-ci se porte sur d’autres supports (PC, Commodore 64, Atari 5200 entre autres). Une transition accompagnée d’un nouveau type de gameplay, avec de la profondeur de champ devenue légion, mais aussi les placements de produits disposés sur le décor, typiques d’un championnat IRL.

Geoff Crammond ouvre le DRS

Qui dit nouvelle décennie dit nouvelle technologie et un secteur qui gagnent du terrain sur la scène culturelle. La Formule 1 pixellisée prend un autre virage décisif avec la licence Formula One Grand Prix au début des années 1990. Le premier titre de 1992 lance la licence sur PC, Amiga et Atari ST tandis que le second ajoute la révolution de la 3D avant ses suites Grand Prix 3 et 4 jusqu’en 2001. Le créateur Geoff Crammond (studio MicroProse) a activé sans le savoir le DRS du genre. Retenons dans cette série le deuxième opus, Grand Prix II, considéré comme légende des jeux de F1.

Nouvelle dimension pour les monoplaces

Grand Prix ouvre donc la voie à des dizaines et des dizaines de titres sur la Formule 1 en 3D, mais aussi le marché des licences. MicroProse n’a pas les droits de la FIA (Fédération International de l’Automobile, qui gère les championnats), et c’est Sony qui va sauter le pas dans ce domaine. Formula One débarque sur Playstation en 1996 avec les licences officielles “Le” jeu de course à avoir sur PS1 à l’époque avec les noms des pilotes comme Jean Alesi, sensations de vitesse, circuit d’Adelaïde mythique avec un gameplay prenant bref, un grand nom (Le Gaming Live Oldies de 1997).

Une vieille connaissance bombe des années 2000

Avec ses exclusivités, Sony via son studio de Liverpool domine la scène des titres F1, économiquement parlant. Mais la licence ne répond pas vraiment aux attentes qualitatives au fil du temps, et tourne trop en rond (paradoxalement une mauvaise chose pour un jeu de F1), le premier titre étant considéré comme le meilleur de la série. L’éclaircie majeure dans le ciel des joueurs fans arrive en 2002 avec le retour providentiel de Microprose. Malheureusement annulé sur Xbox, Grand Prix 4 cartonne sur PC et marque son monde dans la simulation F1, même si Jihem n’avait pas été aussi convaincu dans son test de l’époque dans nos colonnes.

Passation de pouvoir

Dernier gros tournant en date pour le genre en 2008, le passage de témoin entre Sony (14 jeux officiels) et Codemasters concernant les droits de la FIA. Le studio reste britannique et après un premier galop d’essai non-concluant sur Wii et PSP pour F1 2009, la nouvelle ère est bel et bien lancée avec F1 2010. Un succès sur Playstation 3, Xbox 360 et PC qui réconcilie les puristes et les néophytes, même si l’absence de mode écran splitté marquait la fin d’une époque.

Depuis 2016 : Codemasters tient bon la barre

On pensait que Codemasters allait tomber dans le même piège que Sony, à savoir celui de se reposer sur les exclusivités du championnat du Monde. Que nenni ! La licence se relève avec F1 2016 sur PS4, Xbox ONE et PC, qui réintègre le mode carrière et monte d’un cran les sensations de conduites pour arriver à la hauteur de l’événement. Le parfait ambassadeur du renouveau de la saga, qui ne fait que progresser ces dernières saisons.

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Par Izokay, Rédaction jeuxvideo.com

MP

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