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accusé de culture toxique, le studio gagne son procès

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C’était il y a trois ans, en janvier 2018 très précisément, le studio français Quantic Dream faisait l’objet d’accusations simultanées de trois médias (Le Monde, Mediapart, Canard PC) qui décrivaient la société comme ayant des comportements inappropriés, dégageant notamment une culture d’entreprise dite “toxique”. Le studio à l’origine de grands jeux tels que Heavy Rain, Beyond Two Souls ou bien encore Detroit Become Human s’était vivement défendu à l’époque, et avait expliqué avoir pris les sanctions adéquates concernant les photo-montages internes qui avaient l’élément déclencheur de toute cette affaire. On se souvient d’ailleurs qu’un ancien salarié (le responsable de l’IT du studio à l’époque) avait saisi le Conseil des Prud’hommes à ce sujet, réclamant la somme de 114 000 € de dommages et intérêts. Demande qui avait d’ailleurs été rejetée fin 2019, exigeant de la part de Quantic Dream de verser un dédommagement de 5 000€ pour “obligation de sécurité”. 

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— Quantic Dream (@Quantic_Dream) 9 avril 2021

Le procès avait toutefois été suspendu fin 2019 pour de multiples raisons, repoussant la décision du tribunal de plusieurs années. Il aura finalement fallu attendre le 7 avril 2021 pour que la Cour d’appel livre enfin son verdict, déboutant le plaignant de l’ensemble de ces demandes, qui est finalement condamné à verser une somme importante à Quantic Dream.

Le 7 avril 2021, la cour d’appel de Paris a rendu une nouvelle décision de justice, qui établit à nouveau très clairement les faits et responsabilités dans cette affaire, en déboutant le plaignant de l’intégralité de ses demandes. Cette décision complète les 4 précédents jugements, qui invalidaient déjà les enquêtes à charge de 2018 :

L’absence d’ambiance « toxique » ou de quelconques discriminations dans le studio avait déjà été exprimée sans
ambiguïté par les Délégués du Personnel dès janvier 2018. De nombreux salariés et ex-salariés se sont également
exprimés sur les réseaux sociaux et dans la presse pour démentir ces accusations.

• Trois jugements rendus par le Conseil de prud’hommes de Paris les 19 janvier 2018 (2 jugements) et le 21 novembre 2019 ont confirmé dans un premier temps, de manière indiscutable, qu’aucune ambiance « toxique » ne régnait dans l’entreprise, qu’aucun fait de discrimination d’aucune sorte n’a été constaté, et que la direction avait immédiatement pris les mesures nécessaires, le jour même où elle prenait connaissance de certains photomontages problématiques.

Deux arrêts de la cour d’appel de Paris du 22 septembre 2020 et du 7 avril 2021 ont mis à nouveau tous ces points en évidence. Le dernier arrêt rendu le 7 avril déboute le salarié de toutes ses demandes, en le condamnant à verser d’importants dommages et intérêts à Quantic Dream. Enfin, ce dernier jugement ne retient pas de défaut en matière de sécurité de la part de Quantic Dream.

• Deux précédents jugements rendus le 19 janvier 2018 par le conseil de prud’hommes de Paris pointaient en outre un « effet d’aubaine », opportuniste, d’ex-salariés ayant tenté de « monnayer » un incident pour obtenir une contrepartie financière. Tous étaient parfaitement satisfaits de l’ambiance dans l’entreprise, comme le rappel le jugement du 7 avril 2021 en se basant sur les propres écrits du plaignant.

Quantic Dream a également précisé que de nombreuses personnes ont profité de cette polémique pour alimenter la haine envers le studio dans l’objectif de nuire à la réputation du celui-ci. Certaines de ces personnes malveillantes avaient ainsi agi à travers de fausses identités et des témoignages calomnieux. Depuis, le studio a toutefois continué à s’étendre, avec notamment une indépendance retrouvée grâce à l’entrée dans le capital du Chinois NetEase (à hauteur de 100 millions d’euros), ce qui a permis au studio de devenir éditeur à part entière, mais également dénicheur de talents auprès de studios indépendants. Récemment, Quantic Dream a ouvert un deuxième studio à Montréal, mais aussi annoncé un partenariat d’édition avec Parallel Studio pour le développement d’un nouveau jeu narratif.

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