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la version PC est-elle vraiment la superio

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Quatre ans après la sortie de Spider-Man sur PS4, et deux ans après celle de Spider-Man Remastered sur PS5, nous n’allons pas nous étendre une énième fois sur toutes les qualités de fond de ce formidable jeu. Après tout, vous connaissez certainement déjà les aventures de Peter par cœur (!). Si jamais tel n’était pas le cas, le long test rédigé par Maxime en 2018 vous tend encore les bras.  Pour notre part, nous allons nous concentrer sur tout ce qui fait les spécificités de cette version PC. Dès les premières secondes du premier lancement du jeu, un œil averti pourra par exemple remarquer qu’aux incontournables logos de PlayStation Studios, Insomniac Games et Marvel, est venu se joindre celui de Nixxes. Ce studio spécialisé dans les portages a été acquis par Sony l’année dernière, et il s’agit d’une pierre angulaire dans la récente stratégie d’ouverture au monde PC. Le CV de ces néerlandais est en effet plutôt encourageant, puisqu’ils ont notamment réalisé par le passé les versions PC de Shadow of the Tomb Raider et Deus Ex : Mankind Divided, ou encore la conversion Xbox One X de Rise of the Tomb Raider. Nous n’avons pas affaire à des amateurs, et cela se sent immédiatement car Spider-Man Remastered utilise pleinement les capacités des PC les plus puissants, tout en restant accessible aux configurations plus modestes. Ces dernières pourront baisser à loisir la qualité des options graphiques, qui sont suffisamment nombreuses pour que tout le monde puisse trouver un bon compromis. Il est ainsi possible de régler finement la qualité des textures, le filtrage des textures, la qualité des ombres, l’occlusion ambiante, les reflets en ray-tracing, les reflets dynamiques, le niveau de détails, la qualité des particules météo, la profondeur de champ, le flou lumineux, les facteurs de flare, l’aberration chromatique, le vignettage, l’intensité du flou cinétique, le champ de vision et l’intensité du grain. Ouf ! Avouez qu’on est à des kilomètres de la simple bascule entre les modes Fidélité, Performance et Performance RT de la version PS5.

 

A GRAND PORTAGE, GRANDES RESPONSABILITÉS

Il est à noter que la plupart de ces options disposent d’ailleurs d’un cran de qualité supplémentaire (“très élevé”) par rapport aux paramètres (cachés) des versions consoles, ce qui permet d’obtenir une image plus précise et réaliste que jamais. De plus, le framerate a été totalement débloqué et peut donc atteindre les 120 fps ou plus, en fonction de votre configuration. La résolution est également libérée de toute contrainte. Non seulement cela permet de jouer en 1080p, en 1440p ou en 4K, mais il devient également possible de profiter des résolutions les plus larges : 16:9 et 16:10 bien sûr, mais également 21:9, 32:9 et même 48:9 pour les heureux possesseurs de trois moniteurs. L’avalanche de bonnes nouvelles ne s’arrête pas là, puisque le jeu supporte pleinement le couple clavier/souris et gère parfaitement et en temps réel le passage à une manette Xbox ou autre. A tout moment une simple pression sur l’un de ces périphériques suffit pour qu’il devienne prioritaire et que l’interface affiche les bonnes commandes à l’écran. Plus étonnant, et il s’agit là d’un héritage direct de l’écosystème PlayStation, cette version supporte la DualSense (à condition de la brancher en USB) et permet donc de profiter des gâchettes adaptatives et du retour haptique sur PC. Quant au contenu, cette version Remastered fait également office de version “ultime”, puisqu’elle intègre le DLC “La ville qui ne dort jamais”, constitué de trois chapitres supplémentaires (Le casse, La guerre des gangs, Le retour de Silver).

 

RAY-TRACING À TOUS LES ÉTAGES

Si nous n’avons pas encore évoqué le raytracing, c’est tout simplement que nous avons gardé le meilleur pour la fin. Comme la plupart des autres options graphiques, celle-ci dispose elle aussi d’un niveau de qualité supplémentaire. Le jeu devient du coup une véritable publicité vivante pour cette technologie, qui s’avère trop souvent anecdotique ailleurs. Ici, bénéficier de reflets réalistes sur les gigantesques façades d’immeubles que l’on grimpe sans cesse change réellement la donne. L’image générique de la ville qui est affichée par défaut se voit remplacée par un véritable effet miroir, tandis que le reflet du super-héros ne répond plus jamais aux abonnés absents. Ce réalisme concerne également les sols réfléchissants, et se voit renforcé par des textures en très haute résolution. La séquence d’introduction donne d’ailleurs un bon aperçu de tout cela, puisqu’elle affiche des objets en gros plan (qui restent très détaillés), ainsi que des reflets en ray-tracing sur l’écran du portable de Peter Parker.

 

Les seuls reproches que l’on peut raisonnablement faire au jeu concernent donc l’aventure en elle-même. Version Remastered oblige, nous sommes par exemple obligés de supporter la nouvelle tronche de Peter Parker, alors que celle de 2018 nous semble beaucoup mieux coller au personnage.

 

Et si jamais vous craignez pour votre framerate (qui en prend forcément un coup lorsqu’on active le ray-tracing), soyez rassurés car le jeu supporte trois méthodes d’uspcaling différentes : le DLSS de NVIDIA, le FSR 2.0 d’AMD et l’algorithme IGTI spécifique au jeu (Insomniac Games Temporal Injection). La combinaison que nous avons retenue (ray-tracing au maximum et DLSS) nous a donné des graphismes au top et une fluidité exemplaire, alors même que nous avons testé le jeu sur une configuration moyenne. A l’inverse, ceux qui possèdent une configuration suffisamment puissante pour ne pas avoir à activer l’upscaling ont la possibilité d’utiliser le DLAA (Deep Learning Anti-Aliasing) afin d’obtenir une image débarrassée du moindre effet d’escalier. Du point de vue technique, c’est donc un sans-faute pour ce portage PC, fluide, beau et bourré d’options. Les seuls reproches que l’on peut raisonnablement faire au jeu concernent donc l’aventure en elle-même. Version Remastered oblige, nous sommes par exemple obligés de supporter la nouvelle tronche de Peter Parker, alors que celle de 2018 nous semble beaucoup mieux coller au personnage. Certains joueurs pourront aussi grimacer devant l’aspect “pléthorique” typique des mondes ouverts de la décennie passée. Aller récolter une cinquantaine de sacs à dos disséminés dans l’open world et réaliser des dizaines et des dizaines d’activités peut lasser à la longue. Mais cela importe finalement peu face aux grandes qualités du jeu, qui reste éminemment recommandable, voire incontournable, en 2022.

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