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Microids tient enfin son Donkey Kong Country

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Lorsque son gameplay a été dévoilé en vidéo pour la première fois an août dernier, Marsupilami : Le Secret du Sarcophage n’a pas caché ses inspirations. Un peu de Rayman par-ci, une touche de Sonic par-là et pas mal de Donkey Kong Country aussi, notamment les épisodes Returns et Tropical Freeze, le titre développé par Ocellus Studio emprunte beaucoup de mécaniques à ces références du jeu de plateformes. Aux commandes de la jeune génération de marsupiaux, le joueur peut en effet choisir entre Punch, Twister et Hope, dont la seule différence n’est que la couleur de leur robe. Pas de distinction de gameplay, il s’agit juste d’un choix cosmétique qu’il ne sera d’ailleurs pas possible de changer en cours de route. Après avoir fait son choix, on se lance dans cette aventure qui va nous faire parcourir trois mondes découpés en 28 niveaux. Dit comme ça, c’est un peu léger et il est vrai que les habitués de plateformers risquent de terminer le jeu en une petite après-midi. Mais il est évident que ce Marsupilami : Le Secret du Sarcophage a été taillé avant tout pour un jeune public, même si certains passages, notamment ceux contre les boss, risquent de donner du fil à retordre à nos jeunes pousses. Ces derniers mettront évidemment plus de temps à boucler l’aventure, d’autant que le titre favorise la replay value, avec pas mal de zones cachées, des items spéciaux à récupérer pour obtenir les 100% à chaque fin de niveau, sans oublier les versions Time Attack de chacun d’entre eux pour celles et ceux qui aiment le speedrun. Oui, Marsupilami : Le Secret du Sarcophage a pour cible principale les enfants, mais le jeu ne manque vraiment pas de challenge, surtout dans les derniers niveaux.

 

VOYAGE, VOYAGE

Il n’empêche que Marsupilami : Le Secret du Sarcophage se parcourt avec beaucoup de plaisir. Déjà parce que visuellement, le titre d’Ocellus Studio flatte la rétine à chaque instant, c’est un état de fait. Coloré, varié, riche dans ses environnements et proposant des niveaux vivants, le jeu n’a vraiment pas à rougir face aux autres mastodontes du genre. Mention spéciale à ces différences de focales, qui floutent les arrière-plans et permettent ainsi de faire ressortir l’action au premier plan. C’est d’autant plus agréable que dans les niveaux au bord de l’eau, cet effet donne le sentiment d’être en vacances, quelque part sur des îles des Caraïbes. C’est à la fois dépaysant et réconfortant, surtout en ces moments de confinement où voyager reste encore compliqué. Autre parti-pris de game design qui fait plaisir : les différences de valeur de plan, avec des moments plus rapprochés et d’autres plus éloignés. Un petit effet de zoom et de dézoom qui met plutôt bien en valeur la mise en scène. C’est à chaque fois discret, mais ça fait systématiquement son petit effet. Et ça rime en plus. En parlant de réalisation, on apprécie également ces petits moments où le jeu sait jouer avec la lumière. Il y a ces stages bonus par exemple où l’on bascule en ombres chinoises, mais aussi ces passages crépusculaires lorsqu’on affronte le premier boss pour la première fois, ou bien encore les niveaux plongés dans le noir avec juste de quoi éclairer sa lanterne pour pouvoir avancer. Mine de rien, ça génère une certaine atmosphère et pour le coup, c’est plutôt bien réussi. En vrai, il ne manque pas grand-chose à ce Marsupilami : Le Secret du Sarcophage pour être totalement subjugué, si ce n’est peut-être des niveaux aquatiques. Pour une éventuelle suite peut-être.

 

Il n’empêche que Marsupilami : Le Secret du Sarcophage se parcourt avec beaucoup de plaisir. Déjà parce que visuellement, le titre d’Ocellus Studio flatte la rétine à chaque instant, c’est un état de fait.

Visuellement agréable et même surprenant, Marsupilami : Le Secret du Sarcophage parvient-il à convaincre dans son gameplay ? Inutile de faire jouer le suspense trop longtemps, on sait depuis les sessions de preview que le jeu reprend les mécaniques de Donkey Kong Country. Certains pourront lui reprocher des inspirations proches du plagiat il est vrai, mais force est de constater que le transfert des idées fonctionne archi bien. On pourra juste reprocher aux développeurs des choix de game design très contestables. Devoir tapoter le bouton (au lieu de le maintenir) pour sprinter par exemple, c’est un peu une hérésie ; tout comme il aurait été appréciable d’instaurer le double-saut pour donner plus d’amplitude au marsupial. On aurait aimé également pouvoir sauter et donner des coups de queue en même temps, histoire d’assouplir certaines actions. On peut également pointer du doigt une certaine inertie dans le personnage, qui manque peut-être un peu d’agilité et de répondant pour que la jouabilité soit vraiment parfaite. C’est en effet dans les passages plus délicats où il faut être irréprochable dans ses sauts avec élan qu’on s’aperçoit que les déplacements manquent de souplesse. Rien de bien dramatique, mais quitte à singer parfaitement les méthodes de Retro Studios, autant y aller franco.

 

LA PLATEFORME, ÇA FORME

Comme n’importe quel plateformer classique de chez Nintendo type Mario ou Donkey Kong, chaque niveau est émaillé d’un parcours à suivre sur une map en vue aérienne. La plupart se débloquent en finissant chaque stage, tandis que d’autres nécessitent l’obtention de bonus, comme un nombre imposé de plumes ou de tickets qu’il faut ramasser durant son parcours. C’est la petite touche Replay Value du jeu qui n’hésite pas à dire au joueur de revenir plus tard pour finir l’aventure à 100%. Et preuve que le titre souhaite mettre en avant une certaine rejouabilité, pour chaque stage est proposée une version “Time Attack”, histoire de rajouter du challenge et pourquoi pas voir des speedrunners s’approprier le jeu et montrer leurs skills à travers des vidéos à l’effet waouh. Car quand même ce Marsupilami : Le Secret du Sarcophage s’adresse en premier lieu au jeune public, il lui offre également une belle marge de progression avec ce type de contenu. Et je l’avais déjà signifié durant ma preview, c’est aussi un signe que les développeurs ne prennent jamais de haut son public, aussi jeune soit-il. Et ça, c’est respectable.

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