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PlayStation Plus Premium : 5 pépites PS3 à faire ou à refaire

News jeu PlayStation Plus Premium : 5 pépites PS3 à faire ou à refaire

Publié le 13/10/2022 à 18:45

Sponsorisé par PlayStation-FR

En pleine “spooky season” ou “mois d’Halloween” comme on dit outre-Atlantique, voici 5 titres PlayStation 3 aussi majeurs qu’un peu passés sous le radar – pour certains – en leur temps, à tester ou à relancer pour les membres PlayStation Plus abonnés à Premium.

Exclusif à la PlayStation 3, ce “standalone” de Sucker Punch se lance, comme son nom l’indique, totalement seul et à part, sans avoir besoin ni d’avoir joué, ni de posséder les deux autres opus Infamous sortis sur la machine. Dans le plus pur esprit “spin-off” d’Halloween, ce contenu additionnel sous forme de jeu entier change Cole, le héros aux pouvoirs déjà surnaturels, en vampire, ce qui le forcera à parcourir une nouvelle fois les rues de la ville à la troisième personne et en monde ouvert afin de tenter de se libérer de cette malédiction en éliminant celui qui l’a transformé ainsi, le tout avant l’aube. En bonus, un nouveau pouvoir, “la nuée” et les ennemis aux aussi remplacés par des suceurs de sang. Vous voilà partis pour 4 à 5 heures d’amusement.

Rare pépite entre les pépites, et autre exclusivité PlayStation 3, ce jeu de plateformes aux accents poétiques est issu du Japan Studio et vous emmène dans un lieu aussi inhabituel et un peu inquiétant : un théâtre de marionnettes. Tout au long du jeu, le narrateur, nommé “G”, raconte au public de la salle – et à vous qui jouez. Il était une fois, “L’incroyable histoire d’un jeune garçon nommé Kutaro”. Sur la Lune régnait la paix, gardée par la Déesse de la Lune et ses amis les animaux. Un jour toutefois, Nounours, son meilleur ami, déroba la Pierre de Lune ainsi que Calibrus, la paire de ciseaux magiques. Il devint alors le roi-ours de la Lune, prit le contrôle des animaux et bannit la Déesse. Dès lors, toutes les nuits, il se mit aussi à changer un enfant de la Terre en marionnette. Un soir, ce fut le tour de Kutaro, et le roi-Ours lui vola aussi sa tête. Kutaro devra d’abord la récupérer, et armé de Calibrus, tentera de renverser la tyrannie du roi-ours.

Instant poétique, exclusivité et Japan Studio toujours, rain ajoute une dimension pluvieuse, comme son nom l’indique, aussi opportune à cette période de l’année que la touche de mélancolie que le jeu, qui n’est pas sans rappeler ICO, véhicule. On y retrouve la patte artistique de la directrice d’animation Yuki Ikeda, soulignée par l’ambiance sonore du compositeur Yūgo Kanno à qui l’on doit les bandes-son de Nioh, Nioh 2 ou d’un certain anime intitulé JoJo’s Bizarre Adventure. Parenthèse désenchantée, rain prend place dans une ville inspirée du Paris du XXe siècle et raconte lui aussi l’histoire d’un jeune garçon. Cloué au lit avec de la fièvre, il regarde par la fenêtre et aperçoit une jeune fille rendue visible uniquement par la pluie qui dessine sa silhouette. Elle le regarde un instant avant d’être poursuivie par quelque chose d’énorme et menaçant, et également totalement transparent. Le jeune garçon sort de chez lui pour tenter d’aller aider la jeune fille, et réalise qu’il est lui-même invisible et qu’il n’est façonné que par la pluie…

Moins exclusif et beaucoup moins tranquille, ce défouloir signé Capcom vous propose d’incarner Asura, l’un des demi-dieux et 8 généraux chargés de protéger la Terre des Gohmas, des créatures aussi rouges qu’impitoyables. Inspiré légèrement de l’histoire d’un dieu de la guerre cher à PlayStation, Asura est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, sa femme a été victime d’un meurtre et sa fille enlevée. Et comme dans God of War, attendez-vous à des combats en QTE – entre autres – aussi géants qu’épiques. Quelque peu en colère – d’où le nom du jeu, Asura se rend compte, mais un peu tard, qu’il est victime d’une manipulation grossière orchestrée par “Deus”, son N+1 et responsable des généraux. Dépossédé de ses pouvoirs, battu et banni du Paradis, Asura est quasiment laissé pour mort. Réveillé par une voix 12.000 ans plus tard, il jure de se venger de tous ceux qui l’ont trahi et de récupérer sa fille.

Autre standalone, développé par Rockstar Games bien sûr dans le moteur de leur première mouture de Red Dead Redemption, cette histoire de zombies tombe toujours à point nommé, depuis sa sortie, pour célébrer comme il se doit cette période de l’année. Suite à une mystérieuse malédiction qui s’étend des Great Plains à Punta Orgullo, John Marston se retrouve seul contre tous lorsque les morts se relèvent soudain de leurs tombes. Une aventure solo où bientôt tous les habitants de l’Ouest américain de 1910 sont touchés, ce qui va grandement compliquer la tâche de John pour découvrir la vérité et tenter de résoudre le problème. Un excellent moment en perspective, qui réunit à merveille les mécaniques du premier “GTA sur des chevaux” (ici, de l’Apocalypse) et les codes – visuels et musicaux – du cinéma d’épouvante. Cette fois-ci, Red is Dead. Littéralement.

Avec PlayStation Plus, accédez en plus des jeux inclus chaque mois, au multijoueur en ligne, à des remises exclusives sur le PS Store, et à un stockage de 100 Go dans le cloud. Sur PS5, profitez également de la Collection PlayStation Plus, une sélection permanente de plusieurs dizaines de grands jeux de la PS4 en accès libre.

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