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Ce jeu fait à la main depuis plus de 10 ans m’a subjuguée, je vais me réabonner au Game Pass juste pour lui

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News jeu Ce jeu fait à la main depuis plus de 10 ans m’a subjuguée, je vais me réabonner au Game Pass juste pour lui

Publié le 28/01/2024 à 11:25

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En 2024 sortira Harold Halibut, un jeu Xbox Game Pass impressionnant aux décors faits d’argile, de bois et de métal.

Disponible depuis quelques heures sur Steam en amont du prochain festival de démos de la plateforme, un extrait d’environ une heure trente du point’n click Harold Halibut est jouable. Une belle surprise pour un projet que l’on se languit de découvrir depuis une poignée d’années déjà. Harold Halibut est né en 2012 dans les discussions des membres du studio allemand Slow Bros au cours d’un dîner porté sur leur amour des jeux d’histoire et de la stop motion. Le titre avait d’abord été annoncé publiquement pour la première fois en 2017, faisant l’objet d’une campagne malheureusement infructueuse (50 059€ engagés sur un objectif de 150 000 €). Un échec qui n’a pas empêché l’équipe de poursuivre le développement et d’amener son jeu sous le feu des projecteurs du Future Game Show lors de l’E3 2021. L’attente a depuis été longue, mais Harold Halibut pointe enfin le bout de son nez, sa sortie officielle est prévue en ce début d’année 2024 sur PC, PlayStation et Xbox (et dans le Xbox Game Pass). Et autant dire que j’y place beaucoup d’espoir.

Le plus beau jeu de l’année ?

Harold Halibut, c’est d’abord un travail de longue haleine presque entièrement confectionné à la main par quelques grands passionnés. “Nous avons commencé à construire des décors et des marionnettes de la taille d’une maison de poupée dans nos chambres”, racontent-ils sur leur page internet. Vous l’avez sûrement remarqué au premier coup d’oeil, le studio Slow Bros. mise sur un effet stop motion, cette technique qui consiste à animer des objets du réel, comme déjà vu dans la saga des Wallace et Gromit. En revanche seuls les décors et les personnages sont confectionnés artisanalement. Dans une interview récemment accordée à gamesradar, le directeur artistique Ole Tillmann explique avoir penché pour l’animation numérique de ses bonshommes en argile, de sorte à proposer des mouvements tout de même naturels. Le résultat est dès lors un croisement singulier entre un jeu et un film en stop motion, fait de métal soudé, de textiles cousus sur de minuscules planches de bois et de visages en argile de la taille d’une noix qui constituent un splendide univers sous-marin. Ce dernier se montrant légèrement gourmand si vous souhaitez profiter de ses plus belles textures.

Un système de zoom à la gâchette vous offre un point de vue privilégié sur les petits détails de ce monde narré un peu à la manière d’un film de Wes Anderson (justement auteur du long-métrage La Vie Aquatique), et dont le protagoniste en serait un personnage parfait. Il faudra seulement se faire aux animations labiales assez déroutantes les premières minutes. Le reste des mouvements est à contrario joliment réalisé. Aussi les déplacements, que l’on craignait trop lourds au pad (accessoire recommandé par les développeurs pour jouer), sont vraiment corrects. L’expérience est globalement fluide, enchaînant plans serrés et plans larges pour nous offrir une flopée d’instants d’émerveillement et une contemplation constante lors de la traversée de chaque tableau. Bien sûr, si vous avez horreur des décors en stop motion, passez tout de suite votre chemin.

De la SF, des décors 70s : Bonne ambiance garantie

Harold, c’est le nom de notre personnage principal, un homme frêle, la trentaine, doté de très peu de second degré, mais au demeurant tout à fait sympathique. Il est membre d’une communauté qui réside sur Fedora, sorte de vaisseau-arche qui a fui la Terre 250 ans plus tôt avant qu’une Guerre Froide ne cause ses ravages et qui sent bon les décors de sci-fi des années 70. Par manque de chance, ce beau monde se retrouve coincé sur une planète uniquement composée d’eau, sans échappatoire. Grand bien leur fasse, les habitants se sont fait à ce train de vie ; à part Jeanne Mareaux, scientifique attitrée du vaisseau qui s’acharne encore jour et nuit à trouver le moyen de lever le camp et à dénicher un foyer où il fera bon vivre. Et c’est une rencontre fatidique faite par notre héros – qui sert d’ailleurs d’assistant à la dame – qui pourrait bien relancer les plans de Mareaux. Dans ses mécaniques, Harold Halibut s’explore comme un poin’t click classique. La durée de vie est estimée entre 12 à 18 heures de jeu, au cours desquels vous pourrez rencontrer plus de 40 personnages uniques. Les cinématiques incluent quant à elles 8 heures de dialogues et d’animations.

1h30 de bonheur

Si la démo se montre plutôt longue (1h30), c’est probablement parce que Harold Halibut s’octroie un temps tout de même généreux pour poser son cadre et ses personnages, dont les intrigues semblent d’abord aussi intenses qu’un drame français de Xavier Dolan. L’immersion dans le récit n’est d’ailleurs pas nécessairement facilitée par quelques termes scientifiques auxquels il faut très vite s’habituer pour prendre le pli. La fin de l’extrait nous laisse néanmoins sur un cliffhanger qui met l’eau à la bouche et quelques mystères à déchiffrer. Dans l’ensemble, le principe du jeu s’apparente plus ou moins à ce que pouvait proposer l’excellent Mutazione : jeu narratif qui se présentait comme un “feuilleton” et dont les aventures étaient nourries par les commérages et les petites histoires de chaque habitant. Et ce n’est pas pour me déplaire, le jeu de Die Gute Fabrik figurant parmi mes favoris. Pour ce qui est des interactions avec le joueur, Harold Halibut est parsemé de quelques choix de dialogue à la portée encore nébuleuse et de mini-jeux faussement satisfaisants dont on pourrait sûrement allègrement se passer. Le titre semble être suffisamment fourni d’intrigues et de sous-quêtes accrocheuses pour maintenir notre intérêt. Quoiqu’il en soit je n’ai qu’une envie : replonger dans ce monde aussi dense que séduisant.

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